Le TPS actuel doit expirer en février 2026. Lawler souligne que la violence des gangs, le trafic de drogue et d’armes, ainsi que l’insécurité générale en Haïti rendent impossible le retour des Haïtiens dans leur pays d’origine.
Cette demande intervient dans un contexte où l’administration Trump a annoncé, le 20 février 2025, la révocation du TPS pour les Haïtiens à partir d’août 2025, affectant plus de 300 000 Haïtiens vivant aux États-Unis. La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a justifié cette décision en affirmant que le TPS avait été « exploité et abusé pendant des décennies ».
En réponse, des parlementaires américains, dont le sénateur Edward J. Markey et la députée Ayanna Pressley, ont exhorté l’administration à prolonger le TPS pour Haïti et à suspendre les expulsions, en raison de la crise politique et sécuritaire persistante dans le pays.
Auparavant, en juin 2024, le secrétaire à la Sécurité intérieure, Alejandro N. Mayorkas, avait annoncé une extension et une redésignation du TPS pour Haïti pour une période de 18 mois, du 4 août 2024 au 3 février 2026, en réponse aux conditions extraordinaires et temporaires en Haïti.
La situation reste donc incertaine pour les Haïtiens bénéficiant du TPS aux États-Unis, avec des appels continus de la part de certains législateurs pour prolonger cette protection face aux décisions récentes de l’administration.



