Il faut l’admettre : le CPT a TOTALEMENT failli.
Promesses brisées, scandales, divisions — et toujours pas d’État capable d’agir. La transition s’est transformée en gestionnaire d’échec, pendant que l’insécurité progresse et que la confiance s’effondre.
Corruption insinuée, privilèges acceptés, responsabilités évitées : trop de dirigeants ont choisi le confort politique plutôt que le devoir. Et ceux qui ont soutenu ce système, au nom de la “stabilité”, doivent aussi rendre des comptes.
Le Premier ministre n’a pas livré. La classe politique parle beaucoup, répare peu. Quand l’État recule, d’autres forces s’imposent — au détriment du peuple.
Alors, jusqu’où faut-il accepter ?
Combien de transitions stériles avant une vraie rupture avec l’impunité ?
Certaines voix plaident pour la Cour de cassation, d’autres pour un nouvel accord, d’autres pour une mobilisation citoyenne exigeante. Une chose, pourtant, ne fait plus débat : le statu quo est intenable.
Le 7 février 2026 doit marquer la fin des excuses.
Haïti n’a plus besoin de discours — elle a besoin de dirigeants responsables, contrôlés, et décidés à remettre le pays dans l’ordre constitutionnel.
Assez d’échec organisé. Le temps de rendre des comptes est venu.





