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Mondial 2026 : Lionel Messi signe un triplé historique contre l’Algérie

Lionel Messi a une nouvelle fois démontré pourquoi il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football. Pour son entrée en lice à la Coupe du Monde 2026, le capitaine de l’Argentine a inscrit un spectaculaire triplé face à l’Algérie, guidant l’Albiceleste vers une victoire convaincante.

Dès la 17e minute, Messi a ouvert le score grâce à une frappe magistrale du pied gauche, laissant le gardien algérien sans réaction. Toujours aussi inspiré, il a doublé la mise en seconde période avant de compléter son triplé à la 76e minute, offrant un véritable récital aux supporters argentins présents dans les tribunes.

À 39 ans, la légende argentine continue d’écrire l’histoire. Cette performance intervient lors de sa sixième participation à une Coupe du Monde, un record inédit dans l’histoire de la compétition. Elle confirme également que Messi reste l’arme offensive principale de l’Argentine dans sa quête d’un nouveau sacre mondial.

Face à une équipe algérienne courageuse mais dépassée par les événements, les champions du monde en titre ont affiché leur maîtrise technique et leur expérience. Grâce à cette victoire, l’Argentine prend un départ idéal dans le groupe J et envoie un message clair à ses futurs adversaires : Messi est toujours là, et il est plus déterminé que jamais à marquer l’histoire du football mondial.

Avec ce triplé, Lionel Messi ajoute un nouveau chapitre à une carrière déjà légendaire et rappelle au monde entier que, même à l’approche de la fin de son parcours international, son génie reste intact.

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Déluge de buts au Mondial 2026 : 12 réalisations en 4 matchs et l’attente grandit avant l’entrée en scène d’Haïti

À peine les premiers coups de sifflet de la Coupe du Monde FIFA 2026 ont-ils retenti que le tournoi offre déjà un spectacle exceptionnel. Après seulement quatre matchs disputés, les filets ont tremblé à de nombreuses reprises, confirmant que cette édition organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique pourrait devenir l’une des plus offensives de l’histoire récente du football mondial.

Les quatre premières rencontres ont produit un total de 12 buts, soit une moyenne impressionnante de 3 buts par match. Un rythme élevé qui contraste avec certaines éditions précédentes où les équipes abordaient leurs premiers matchs avec davantage de prudence.

Résultats des quatre premiers matchs

Mexique 2 – 0 Afrique du Sud

Le Mexique a lancé « sa » Coupe du Monde de la meilleure manière possible en s’imposant devant son public grâce à des réalisations de Julián Quiñones et Raul Jiménez.

Corée du Sud 2 – 1 République tchèque

Menés au score, les Sud-Coréens ont démontré beaucoup de caractère pour renverser la situation et décrocher les trois points.

Canada 1 – 1 Bosnie-Herzégovine

Le Canada a dû attendre la fin de rencontre pour sauver le point du nul grâce à Cyle Larin, auteur du premier but canadien sur son sol dans une phase finale de Coupe du Monde.

États-Unis 4 – 1 Paraguay

La prestation la plus impressionnante de ce début de tournoi. Les Américains ont surclassé le Paraguay grâce notamment à un doublé de Folarin Balogun.

Classement des meilleures attaques après quatre matchs

  1. États-Unis : 4 buts
  2. Mexique : 2 buts
  3. Corée du Sud : 2 buts
  4. Canada : 1 but
  5. République tchèque : 1 but
  6. Bosnie-Herzégovine : 1 but
  7. Paraguay : 1 but
  8. Afrique du Sud : 0 but

Les États-Unis possèdent donc actuellement la meilleure attaque du tournoi avec quatre réalisations en une seule rencontre.

Les pays hôtes répondent présents

Trois nations accueillent cette Coupe du Monde historique à 48 équipes : le Mexique, les États-Unis et le Canada. Après leur entrée en lice :

  • Mexique : victoire
  • États-Unis : victoire
  • Canada : match nul

Les deux premiers ont parfaitement lancé leur campagne tandis que le Canada a évité la défaite dans une rencontre particulièrement disputée.

Si l’on compare avec plusieurs Coupes du Monde précédentes, le rythme offensif observé dès les premiers jours est particulièrement encourageant.

Lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, les premières journées avaient été marquées par plusieurs matchs fermés et prudents. En Russie en 2018, le tournoi avait progressivement gagné en intensité offensive après les premiers matchs. En 2026, les équipes semblent déjà jouer avec davantage d’audace, cherchant la victoire plutôt que de gérer leurs débuts de compétition.

L’augmentation du nombre d’équipes participantes, passée de 32 à 48 nations, pourrait également favoriser des rencontres plus ouvertes et davantage de buts au cours de cette édition.

La compétition se poursuit demain avec plusieurs affiches très attendues alors que de nouvelles sélections feront leur entrée dans le tournoi.

Pour les supporters haïtiens, toute l’attention sera portée sur la sélection nationale qui effectue son grand retour sur la scène mondiale après plusieurs décennies d’absence.

Haïti affrontera l’Écosse dans son premier match du Groupe C.

Cette rencontre représente un moment historique pour le football haïtien et pour toute une nation qui rêve de créer l’une des belles surprises de cette Coupe du Monde 2026.

Au-delà du résultat, cette participation symbolise le retour d’Haïti parmi les grandes nations du football mondial. Les Grenadiers auront l’occasion d’écrire une nouvelle page de leur histoire face à une équipe écossaise expérimentée mais qui devra se méfier de l’enthousiasme et de la détermination des Haïtiens.

Après seulement quatre matchs, la Coupe du Monde 2026 offre déjà tout ce que les amateurs de football espéraient : des buts, des renversements de situation, des stades pleins et une atmosphère exceptionnelle dans les trois pays organisateurs.

Les États-Unis ont frappé fort, le Mexique a répondu présent devant son public, le Canada a montré son caractère, tandis que la Corée du Sud a signé l’une des premières remontées du tournoi.

Si ce début est un indicateur de ce qui nous attend dans les prochaines semaines, la Coupe du Monde 2026 pourrait bien entrer dans l’histoire comme l’une des éditions les plus spectaculaires jamais organisées.

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Mondial 2026: Deux siècles plus tard, la révolution haïtienne dérange encore

La décision de la FIFA d’exiger la modification du maillot officiel de la sélection haïtienne pour la Coupe du monde 2026 soulève de profondes interrogations. Sous prétexte de neutralité politique, l’instance dirigeante du football mondial semble avoir choisi d’écarter des références à des figures historiques qui incarnent pourtant l’une des plus grandes conquêtes de liberté de l’histoire moderne : l’indépendance d’Haïti.

Cette décision mérite d’être dénoncée avec fermeté.

Depuis quand l’hommage rendu à des héros nationaux constitue-t-il un message politique ? Depuis quand célébrer celles et ceux qui ont combattu l’esclavage, l’oppression et la déshumanisation devient-il un acte partisan ? Les héros de l’indépendance haïtienne ne représentent pas un parti, une idéologie contemporaine ou un mouvement politique. Ils représentent la naissance d’une nation libre et souveraine, fondée sur le courage d’hommes et de femmes qui ont refusé de vivre à genoux.

En demandant que ces symboles soient retirés ou modifiés, la FIFA envoie un message troublant. Elle semble ignorer que l’histoire d’Haïti dépasse largement le cadre de la politique moderne. Elle appartient au patrimoine universel de la liberté humaine.

L’histoire haïtienne demeure unique. Pour la première fois, des hommes et des femmes réduits en esclavage ont vaincu l’une des plus puissantes armées de leur époque et ont fondé une république indépendante. Ce fait historique a bouleversé l’ordre mondial de son temps. Il a démontré que ceux qui étaient considérés comme des biens pouvaient devenir des citoyens, des dirigeants et des bâtisseurs de nation.

Cette réalité a longtemps dérangé les puissances qui profitaient du système esclavagiste. Aujourd’hui encore, certains observateurs ont le sentiment que l’histoire d’Haïti est souvent réduite, minimisée ou mal comprise lorsqu’elle rappelle cette victoire exceptionnelle contre l’oppression.

La FIFA affirme défendre la neutralité. Pourtant, cette neutralité semble parfois appliquée de manière sélective. De nombreuses nations mettent en avant leur histoire, leurs figures emblématiques et leurs symboles culturels sans que cela ne suscite de controverse comparable. Pourquoi les héros haïtiens devraient-ils être traités différemment ?

Ce débat ne concerne pas seulement un maillot. Il concerne le droit d’un peuple à raconter sa propre histoire. Il concerne le respect dû à une mémoire collective forgée dans le sacrifice, la résistance et la quête de dignité.

Les héros de l’indépendance haïtienne ne sont pas des symboles de division. Ils sont des symboles de liberté. Les présenter comme des éléments incompatibles avec le football international revient à méconnaître la portée universelle de leur combat.

La FIFA gagnerait à reconsidérer une telle approche. Le football est souvent présenté comme un langage universel capable de rapprocher les peuples. Or, rapprocher les peuples implique aussi de respecter leurs histoires, leurs mémoires et leurs héritages.

En vérité, la présence d’Haïti à la Coupe du monde n’a besoin d’aucun symbole supplémentaire pour rappeler qui nous sommes. Ce que nous sommes, nous le portons dans notre sang, dans notre histoire et dans notre conscience collective. Nous sommes les héritiers d’un peuple qui a choisi la liberté plutôt que la soumission et la dignité plutôt que l’esclavage.

Aucun changement de maillot ne pourra effacer cette réalité.

Car l’identité haïtienne ne se limite pas à un tissu, à un logo ou à une image. Elle vit dans la mémoire d’un peuple qui connaît son histoire et qui refuse de l’oublier.

Et c’est précisément cette histoire qui continuera d’accompagner Haïti, sur tous les terrains du monde.

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Haïti : Le Parti MAPOU dresse un bilan sévère du gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé à l’approche du 7 juin 2026

À la veille du 7 juin 2026, date marquant la fin de la période fixée pour la transition dirigée par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, le Parti MAPOU a publié une déclaration officielle dans laquelle il dresse un bilan critique de l’action gouvernementale et appelle à l’ouverture d’une nouvelle étape politique en Haïti.

Dans ce document signé par le président du parti, Jean Daniel Colin, MAPOU estime que l’heure est venue de « faire le bilan » et de dire « la vérité » sur les résultats obtenus au cours des derniers mois.

Selon le parti, les principales promesses formulées lors de l’arrivée au pouvoir du Premier ministre, notamment le rétablissement de la sécurité, le renforcement de l’autorité de l’État, l’amélioration des conditions de vie de la population et l’organisation d’élections crédibles, n’ont pas été concrétisées.

Le Parti MAPOU affirme que la situation sécuritaire continue de se détériorer à travers le pays. Dans sa déclaration, il souligne que les groupes armés maintiennent leur influence dans plusieurs régions, tandis que la population reste confrontée aux actes de violence, aux enlèvements, aux assassinats et aux déplacements forcés.

Le parti estime que de nombreux citoyens sont aujourd’hui privés de leurs droits fondamentaux, notamment celui de circuler librement et de vivre en sécurité.

Sur le plan économique et social, MAPOU dénonce la dégradation continue des conditions de vie de la population. Le parti évoque la hausse du coût de la vie, l’augmentation des prix des produits de première nécessité, la progression du chômage et le manque de perspectives pour la jeunesse.

Selon la formation politique, ces difficultés poussent de nombreux jeunes à envisager l’émigration dans l’espoir de trouver de meilleures conditions de vie à l’étranger.

La déclaration revient également sur les tensions observées autour de la gestion du processus électoral. MAPOU estime que les récents différends institutionnels témoignent de la fragilité persistante des institutions publiques et alimentent les doutes quant à la capacité des autorités à conduire efficacement la transition.

Pour le parti, cette situation contribue à renforcer la crise de confiance qui affecte déjà la gouvernance nationale.

Le Parti MAPOU considère que le 7 juin 2026 ne doit pas seulement symboliser la fin d’un mandat, mais également marquer la fin d’un mode de gouvernance qui n’a pas répondu aux attentes de la population.

La formation politique réclame une nouvelle phase de transition fondée sur davantage de transparence, de dialogue, d’efficacité et de respect de l’intérêt général.

MAPOU insiste également sur la nécessité que la prochaine transition soit la dernière que connaisse le pays. Le parti appelle à l’organisation d’élections libres, honnêtes, inclusives et crédibles afin de permettre le retour définitif à l’ordre constitutionnel et la restauration de la légitimité démocratique des institutions.

Dans sa déclaration, MAPOU place la question sécuritaire au cœur des priorités nationales. Le parti demande que toutes les décisions futures soient prises dans l’intérêt du pays et non au bénéfice d’intérêts particuliers.

« Le peuple haïtien n’a plus besoin de promesses, il a besoin de résultats », affirme le document, qui appelle également l’ensemble des forces vives de la nation à rester mobilisées, vigilantes et engagées dans la défense de la démocratie.

Concluant son message par les slogans « Vive la démocratie », « Vive le peuple haïtien » et « Vive Haïti », le Parti MAPOU réaffirme sa volonté de participer au débat national sur l’avenir du pays.

Source : Déclaration officielle du Parti MAPOU publiée le 6 juin 2026.

 

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Abigaïl Alexandre : une Haïtienne fait rayonner Haïti en remportant le Concours International d’Éloquence Eloquentia

Dans une performance historique, Abigaïl Alexandre, vient d’être couronnée championne de la 9e finale internationale du célèbre concours Eloquentia, l’un des plus prestigieux concours d’éloquence francophone.

Organisé cette année à La Seine Musicale (France), le concours a rassemblé des orateurs venus de nombreux pays francophones. À seulement 21 ans, Abigaïl s’est imposée face à une forte concurrence grâce à la puissance de ses discours, sa maîtrise de la langue, son assurance scénique et sa capacité à captiver le jury comme le public.

Née à Port-au-Prince et ayant grandi notamment à Jacmel, la jeune Haïtienne a marqué les esprits tout au long de la compétition par son éloquence, mais aussi par l’authenticité de ses prises de parole. Sa prestation finale, saluée unanimement, a porté haut les couleurs d’Haïti sur la scène internationale.

Cette victoire fait d’elle la première Haïtienne à remporter le titre suprême d’Eloquentia — un exploit qui suscite fierté et émotion dans toute la communauté haïtienne, tant en Haïti qu’à travers la diaspora.

Dans un contexte national encore marqué par des défis sociaux, économiques et politiques, le succès d’Abigaïl Alexandre est perçu comme un symbole d’espoir : il met en lumière le talent, l’intelligence et la force d’expression de la jeunesse haïtienne.

Des messages de félicitations ont afflué depuis Port-au-Prince jusqu’à Paris, saluant cette réussite qui inspire de nombreux jeunes. Certains observateurs estiment que cet accomplissement pourrait encourager davantage d’initiatives en faveur de l’éducation, de la culture et de l’expression publique chez les jeunes Haïtiens.

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Haïti : Le CEP publie la liste officielle des partis politiques agréés pour les prochaines élections

Le Conseil électoral provisoire (CEP), conformément à l’article 144 du Décret électoral du 1er décembre 2025, vient de publier la liste officielle des partis politiques autorisés à participer aux prochaines compétitions électorales.

Sur les 320 partis politiques inscrits, 282 ont été agréés après examen de leurs dossiers, selon le communiqué rendu public par l’institution.

https://cephaiti.ht/publication-de-la-liste-des-partis-politiques-agrees-a-participer-aux-prochaines-elections/

La liste intégrale est désormais disponible sur le site officiel du CEP (www.cephaiti.ht) ainsi que sur ses pages Facebook et X.

Parmi les partis agréés :

Selon les informations consultées, plusieurs formations politiques bien connues figurent dans la liste provisoire, dont :

  • Fanmi Lavalas
  • Parti Politique MAPOU
    (Mouvement Avisé des Patriotes Organisés pour l’Unité)
  • EDE (Engagés pour le Développement)
  • LAPEH (Ligue Alternative pour le Progrès et l’Émancipation Haïtienne)
  • FAR (Front Ayisyen pou Refòm)
    ainsi que de nombreux autres partis établis ou émergents.

Ces organisations sont désormais habilitées à présenter des candidats aux différents postes électifs prévus au calendrier en vigueur.

Une dernière chance pour les partis non agréés

Le CEP informe également que les partis dont les dossiers n’ont pas été validés disposent d’un ultime délai jusqu’au jeudi 2 avril 2026 pour compléter ou régulariser leurs documents. Passé ce délai, ils ne pourront prendre part aux élections à venir.

Un processus électoral sous le signe de la transparence

Dans son communiqué, le Conseil électoral provisoire réaffirme sa volonté de conduire un processus électoral inclusif, impartial et transparent, dans le respect de l’indépendance de l’institution.

Cette étape cruciale marque un signal fort vers la tenue des élections, très attendues dans un contexte national où la stabilité politique et la participation citoyenne sont plus que jamais nécessaires.

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Haïti : une causerie stratégique pour repositionner le sport au cœur du débat national

À l’occasion de la Journée Internationale du Sport au service du Développement et de la Paix, célébrée le 6 avril 2026, le Bureau de Communication de Monsieur Wilner Étienne annonce l’organisation d’une rencontre d’envergure autour des enjeux du sport haïtien, avec un accent particulier sur le football. Prévue le lundi 6 avril à 10 heures à l’hôtel Oasis de Pétion-Ville, cette initiative se veut un espace de réflexion, d’échanges et de propositions à un moment jugé charnière pour l’avenir du sport en Haïti.

Ancien Directeur Technique National de la Fédération Haïtienne de Football et membre de la Commission municipale de Tabarre, Wilner Étienne s’inscrit, à travers cette démarche, dans une dynamique de plaidoyer visant à replacer durablement la question sportive au centre des préoccupations nationales. Cette activité, portée par une vision structurée et assumée, entend susciter une prise de conscience collective sur le rôle stratégique du sport dans le développement social, politique et culturel du pays.

Les discussions prévues s’articuleront autour de quatre axes majeurs. D’abord, le sport sera abordé comme un levier universel de paix, de cohésion sociale et d’unité nationale. Ensuite, les intervenants analyseront la posture des élites haïtiennes face à la qualification historique de la sélection nationale, entre silence préoccupant et manque d’engagement dans une dynamique de renouveau. Par ailleurs, les opportunités offertes par la Coupe du Monde 2026 pour Haïti seront examinées, notamment en termes de visibilité internationale et de structuration du secteur sportif. Enfin, une attention particulière sera accordée à la stratégie de préparation de la sélection nationale, avec l’objectif de garantir une participation organisée, compétitive et ambitieuse à cette compétition mondiale.

Plusieurs personnalités issues des milieux sportif, médiatique et institutionnel sont attendues pour prendre part à cette causerie. Leur présence devrait enrichir les débats grâce à la diversité de leurs expertises et à la pertinence de leurs analyses sur les défis actuels du sport haïtien.

En marge de cette rencontre, Wilner Étienne prévoit de présenter aux journalistes un glossaire technique du football. Cet outil, conçu comme un référentiel professionnel, vise à améliorer la qualité du traitement de l’information sportive en Haïti. Il s’inscrit dans une volonté de renforcer la rigueur du discours médiatique, en partant du principe que la maîtrise du langage constitue un préalable essentiel à une analyse pertinente et approfondie.

Au-delà de l’événement lui-même, cette initiative marque le lancement d’une campagne de plaidoyer ambitieuse. Celle-ci entend intégrer de manière durable la question sportive dans les débats publics en Haïti. À travers cette démarche, Wilner Étienne réaffirme sa conviction que le développement du sport haïtien repose sur une mobilisation collective, impliquant l’ensemble des acteurs concernés, en particulier les médias, dont le rôle dans la formation de l’opinion publique est déterminant.

Cette rencontre du 6 avril s’annonce ainsi comme un moment clé, susceptible de poser les bases d’une réflexion nationale approfondie sur l’avenir du sport en Haïti, dans un contexte où les attentes, tant au niveau local qu’international, ne cessent de croître.

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La mort, objectif ultime de la vie humaine

Depuis l’aube de la pensée humaine, les philosophes se sont interrogés sur le sens de la vie. Pourquoi l’homme vit-il ? Quelle est la finalité de son existence ? Une réponse, à la fois simple et vertigineuse, revient souvent dans la réflexion philosophique : la mort constitue l’horizon ultime de la vie humaine. Si toute existence se termine par la mort, on peut alors soutenir que l’homme vit en direction de la mort. Ainsi, certains penseurs ont affirmé que vivre, c’est en réalité apprendre à mourir.

La mort est la seule certitude partagée par tous les êtres humains. Quelles que soient les différences de culture, de richesse ou de pouvoir, tous les hommes sont égaux devant elle. Cette réalité a profondément marqué la pensée philosophique.

Le philosophe français Michel de Montaigne écrivait dans ses Essais :

« Philosopher, c’est apprendre à mourir. »

Par cette affirmation, Montaigne voulait montrer que réfléchir sur la vie revient inévitablement à réfléchir sur la mort. Pour lui, accepter la mort permet de vivre avec plus de liberté, car l’homme cesse d’être dominé par la peur de sa fin.

Au XXᵉ siècle, le philosophe allemand Martin Heidegger développe une idée similaire dans son œuvre majeure Being and Time (Être et Temps). Heidegger explique que l’homme est un « être-pour-la-mort ». Cela signifie que la mort n’est pas simplement un événement final, mais une dimension fondamentale de l’existence humaine.

Selon Heidegger, chaque décision, chaque projet et chaque action prennent leur sens parce que la vie est limitée. Sans la mort, l’existence perdrait sa valeur et son urgence. La mort donne donc une structure au temps de la vie.

La conscience de la mort et le sens de la vie

D’autres penseurs ont souligné que la conscience de la mort pousse l’homme à chercher un sens à son existence. Le philosophe français Albert Camus aborde cette question dans son essai Le Mythe de Sisyphe.

Camus y affirme que l’homme est confronté à l’absurdité de la condition humaine : nous vivons, nous espérons, nous construisons des projets, mais tout se termine inévitablement par la mort. Cette contradiction entre notre désir de sens et l’inévitabilité de la mort crée ce qu’il appelle l’absurde.

Cependant, pour Camus, cette réalité ne doit pas conduire au désespoir. Au contraire, elle doit pousser l’homme à vivre intensément et à donner lui-même un sens à sa vie.

La mort comme moteur de l’existence

Si l’homme vit pour mourir, cela ne signifie pas que la vie est inutile. Au contraire, la mort donne de la valeur à chaque instant vécu. La conscience de la fin rend le temps précieux.

Le philosophe grec Socrates, condamné à mort à Athènes, affirmait que la mort ne devait pas être redoutée, car elle fait partie de l’ordre naturel des choses. Pour lui, le véritable danger n’est pas la mort, mais une vie vécue sans réflexion ni vertu.

Ainsi, la mort apparaît paradoxalement comme un élément essentiel qui pousse l’homme à penser, créer, aimer et agir.

Dire que « l’objectif de la vie est la mort » peut sembler pessimiste. Pourtant, la philosophie montre que cette idée révèle surtout la profondeur de la condition humaine. La mort n’est pas seulement la fin de la vie ; elle en est aussi l’horizon, celui qui donne sens à nos choix et à nos actions.

L’homme vit donc dans une tension permanente entre la vie et la mort. Et c’est peut-être précisément parce qu’il sait qu’il doit mourir qu’il cherche à vivre pleinement.

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Réhabilitation routière à Tabarre : accord pour les travaux entre Carrefour Rita et Clercine

Le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (MTPTC) et la mairie de Tabarre ont signé, ce lundi 9 mars 2026, un protocole d’accord en vue de la réhabilitation du tronçon routier reliant Carrefour Rita à Carrefour BIM. Les travaux devraient durer environ trois mois.

Selon les autorités, la municipalité participera au financement du projet, tandis que le MTPTC fournira l’expertise technique ainsi que les équipements nécessaires à l’exécution des travaux.

Le ministre des Travaux publics, Joseph Almathe Pierre Louis, et le président de la Commission municipale de Tabarre, Arsonval Alexandre, ont pris part à la signature de l’accord.

La réhabilitation de ce tronçon vise notamment à améliorer la circulation dans la zone et à faciliter les déplacements des habitants. Les autorités indiquent également que cette initiative s’inscrit dans la coopération entre l’État central et les collectivités territoriales pour le développement des infrastructures locales.

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Le ministère du Commerce fixe un délai aux entreprises d’eau potable

Le ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) a accordé 22 jours aux entreprises de traitement et de distribution d’eau potable pour se conformer aux normes sanitaires et réglementaires.

Cette décision fait suite à un rapport révélant que près de 87,5 % des eaux analysées dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince présentent des contaminations, posant un risque sanitaire pour les consommateurs.

Le MCI rappelle aux opérateurs l’obligation de respecter le décret du 11 mars 2020 encadrant la production et la commercialisation des denrées alimentaires et recommande l’installation de dispositifs de traitement supplémentaires dans les kiosques, tels que filtres, lampes UV ou ozoniseurs.

Les entreprises qui ne se mettront pas en conformité dans ce délai pourraient être sanctionnées lors des contrôles effectués par les autorités compétentes.

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